La barrière n'est plus principalement cryptographique. Les primitives techniques — MPC, multisig, smart contracts — sont jugées suffisamment matures par les équipes techniques. Ce qui bloque, c'est la couche institutionnelle : systèmes d'autorisation internes, contrôle des flux, monitoring en temps réel, pistes d'audit, intégration aux systèmes d'information existants, procédures opérationnelles, résilience des processus, et conformité bancaire au sens large.